trail

Grand Trail Stevenson 2013

 
Du 12 au 14 juillet, j’ai eu la chance de participer au Grand Trail Stevenson qui emprunte le GR 70 du village du Monastier-sur-Gazeille en Haute-Loire Jusqu’à Saint-Jean-du-Gard en passant par Pradelles et le Mont Lozère soit 165 kms et 5900 m D+. J’avais peur car enchainer autant de km en 3 jours était une première pour moi. J’ai réussi et adoré !!!!

Des paysages magnifiques, un balisage presque parfait, un temps merveilleux, des bénévoles supers, un ambiance chaleureuse et solidaire entre coureurs… de quoi oublier très rapidement des couacs répétés au niveau de l’organisation.

Vendredi matin, après une nuit à la dure dans le gymnase du Monastier, nous partons pour 55 km (53 à ma montre) et 1400 m D+. Mon dos me fait savoir qu’il préfère un lit moelleux !!! Mais ça chauffe et je finis en 7 h 24 soit 7,2 km/h.

Samedi, départ à 8h30 pour 34 km (plutôt 37) et 1100 m D+. Les premières foulées sont douloureuses ; aujourd’hui le dos se tait et les fessiers prennent le relais mais ça chauffe aussi ; je m’économise en vue de la journée du lendemain suivant les conseils de coureurs plus avertis et notamment de Roger, 77 ans, et une belle foulée ! j’ai le plaisir de cheminer avec une de mes sœurs. Je mets 5h20 soit 6,9 km/h

Dimanche (c’est le grand jour), 76 km et 3000 m D+, départ à 4 h du matin à l’assaut du Mont Lozère. Et surprise, je suis mieux que les deux jours précédents ! Ce n’est pas le sommeil réparateur car la nuit a été très courte et agitée … Peut-être le travail des élèves-kinés qui prennent soin de nous tous les soirs ; c’est bien agréable même si c’est douloureux aussi ! Ma sœur et moi  faisons les 60 premiers kilomètres ensemble ; je trouve qu’elle va un peu trop vite au début puis les rôles s’inversent mais nous profitons un maximum de tout. Nous faisons attention de bien nous hydrater et alimenter. J’aurais peut-être trouver le moyen de grossir pendant la course !!! On fait des petits bouts de chemin avec des coureurs de toutes les régions, de la Réunion, des belges… Arrivée au 50ème, l'euphorie me gagne car je sens que sauf problème, je vais finir et je me lâche dans la dernière grande montée... en marchant vite je double pas mal de garçons, et ça me dope bien, et deux filles et j’avoue que ça me fait un peu plaisir de les voir dans le dur. J’espère que je ne vais pas tomber en panne et payer cher cette montée ! D’autant plus qu’à 8 km de l’arrivée, une partie très technique dans les rochers sollicitent durement les organismes... limite varappe... limite dangereux !!! Mais la forme dure à peu près et je finis assez fraîche et avec d’autant plus de plaisir que ma montre m’ayant lâchée, j’attendais encore 2 ou 3 km.

Nous étions 90 au départ dont 15 féminines et 68 à l’arrivée. Je suis très contente de finir 4ème féminine sur le parcours total et 3ème sur le troisième jour et 37ème au général. Même si il faut relativiser la performance puisque nous étions peu nombreux !!!
Tant pis, je dors avec ma médaille !!!!

Et si on organisait une rando-course Stevenson sur quatre jours entre macadamiens ?
 
Martine D.
 
- Etape 1 - 55 km : 7h24'39"
- Etape 2 - 34 km : 5h23'21"
- Etape 3 - 76 km : 11h57'01"
 
Pour un temps total de 24h45'01"
 

Ultra Champsaur 2013

 
Manu De Rueda était engagé le week-end dernier (7 juillet) sur l'Ultra Champsaur (Hautes-Alpes), un ultra de 72 km pour 4000 m D+. Une chaleur accablante, en plus de son problème récurrent au genou, l'ont contraint à l'abandon après 43,5 km et 8 heures de course...
 
Ce n'est, je suis sûr, que partie remise... A quand le prochain, Manu ?? En attendant, bon repos !
 

Alexandre Marrot, vainqueur de l'Al Andalus Ultimate Trail 2013 !

 
Alexandre monte sur la plus haute marche du podium de l'Al Andalus Ultimate Trail !
 
 
Al Andalus 01
(photo Isabel Morales - article à retrouver ici)
 
 
Al Andalus Ultimate Trail est un ultra-marathon en 5 étapes et 230 km qui se déroule dans le sud del’Espagne avec de nombreux passages en altitude (7200 mètres de montée / descente), des sentiers techniques et le tout sous une chaleur extrême (30-40 °C). Plus de 90% du parcours est hors-route asphaltée et empreinte des sentiers montagneux et désertiques. La course est assez rude mais chaque journée donne l’occasion de se détendre et d’apprécier la culture locale et l’ambiance de la belle province de Grenade située au cœur de l’Andalousie.
 
- Etape 1 - 39 km : 1er en 3h38'34"
- Etape 2 - 48 km : 1er en 5h24'01"
- Etape 3 - 39 km : 1er en 3h46'18"
- Etape 4 - 67 km : 3ème en 7h42'35"
- Etape 5 - 37 km : 1er (ex aequo) en 3h34'00"
 
Pour un temps total de 24h05'30"
 
Le site de la course par ici.
 
La page facebook de l'évenement avec Alexandre en "guest star" par là.
 
Félicitation champion !
 

La Baronuit 2013 à Buis-les-Baronnies

 
Baronuit 01
 
 
Nous étions 5 du Macadam à participer à cette nouvelle course type duo et solo, LA BARONUIT un trail semi nocturne; un dérivé de la course du Géant.
Cette belle course était entiérement pour la bonne cause, les droits d'inscription totalement reversés au profit de l'association "La vie devant soi", qui aide les enfants atteints du cancer.
La course etait accompagnée d'une rando sur une distance plus courte, un 12km avec 400m D+...
 
Les 18km et 700m D+ annoncés sur le site était "un peu" décalés par rapport à la réalité, qui est devenu 18.7km et 880m D+...Au lieu d'une seule bosse, nous en avons eu 3 splendides et tout cela sous 32° à 19h30 au départ. Frontale obligatoire pour les plus de 2h35 de course...
 
Pour  la Macadam, il y avait 2 duo et 2 solos, Sylvain GUILLAUD / Laurent LIVET en duo masculin, Patrick COURCHON + une amie en duo mixte, Laurent FOURNET et Gabrielle ODRAT pour les solos.
 
1er podium pour Sylvain et Laurent en terminant 3ème duo masculin en 2h08 environ.
Le 1er au scratch (solo) termine le parcours en 1h42, son premier trail...mais avec un record de 34' sur 10km.....
 
 
Baronuit 02
 
 
18km (900m D+)  Solo / 49 arrivants
 
5ème en 01h50'14" FOURNET Laurent
45ème en 03h01'28" ODRAT Gabrielle
 
18km (900m D+) Duo / 12 équipes arrivantes
 
3ème en 02h09'50" GUILLAUD Sylvain / LIVET Laurent
8ème en 02h34'51" COUCHON Patrick / BRUYERE Laurence (amie)

Trail des Châtaigniers à Gluiras 2013

 
"Ce dimanche a démarré sous une météo clémente : ensoleillée mais fraîche. Un temps idéal pour courir ce 2ème Trail des Châtaigniers à Gluiras. La compétition offrait deux parcours de longueurs différentes : 12,6 et 25 kilomètres dans notre très belle région des Boutières. Belle mais vallonnée, ce qui signifie que les 121 coureurs participants auront dû affronter des dénivellés d'environ 500 et 900 mètres selon le parcours choisi."
 
 
25km / 72 arrivants :
 
18ème en 02h42'54" MOTSCHWILLER Jean-Francois
32ème en 03h03'58" TESTARD Frédéric
 
 

Week-end courses du Mont Blanc 2013

 
Ce dernier week-end de juin, nous nous sommes offerts un petit séjour sportif au Mont-Blanc.
 
Le vendredi a eu lieu le 80 km et 6000 m D+ avec un départ à 4h30 du matin. Il a fait assez froid et parfois ils ont couru sur la neige à partir de 2000 m.
 
Joaquim et Xavier ont couru les 35 premiers kilomètres ensemble puis Xavier ne pouvant plus avancer à cause de ses genoux, Joaquim a poursuivi seul. Parcours très technique : montées et descentes très raides.
 
Joaquim : 15h34 (88ème)
Xavier : abandon au 43ème km (genoux inutilisables)
 

(Nos deux compères apparaisssent dans la vidéo à 1'57" !)
 
 
Samedi matin, ce fut le tour des filles de prendre le départ pour le Cross (24,26 km et 1456 m D+). Du début à la fin on a eu droit à une pluie battante et même du grésil à La Flégère.
 
Anaïs, malgré ce temps pourri, a réussi à boucler ce parcours dans un temps quasi-identique à l'an dernier (sous un beau soleil !) J'ai préféré (avec regret) abandonner avant la montée de La Flégère à cause de douleurs à la poitrine qui augmentaient au fur et à mesure des kilomètres.
 
Anaïs : 3h44 (740ème)
Huyen : abandon au 15ème km
 

Malgré tout, on a fêté ce super we en dégustant des spécialités locales.

 
Mont Blanc 2013
 
 
Le lendemain, dimanche, Bertrand prenait le départ du marathon (2511 m D+)  sous un beau soleil. Il a mis 8h07. Bravo à lui !
 
Huyen.
 

Semi-marathon de Gigondas 2013

 
Gigondas 2013
 
 
La cheville allant beaucoup mieux depuis 3 jours, j’ai décidé d’aller faire le semi marathon de Gigondas que j’avais prévu de refaire pour la 3ème fois.
 
Je finis 2ème féminine au scratch et 2ème V1F, 45ème sur 570 en 1h39'31", soit 1 mn de plus que l’an dernier (j’avais fini 3ème).
 
Un tee shirt à l’inscription ainsi qu’une bouteille de Gigondas à récupérer à l’arrivée (eh oui, il fallait souffrir pour l’avoir !).
 
Il a fait très chaud encore une fois, avec beaucoup de passages à découvert et bien des montées ^^, mais quelle vue magnifique sur les dentelles ! La descente avant l’arrivée est très pentue et fait très mal musculairement, ça brûle sous les pieds !
 
Très bon ravito avec des cerises énormes et bien sucrées, ainsi que de la pastèque et autres bonnes choses.
 
Béatrice Crivello.
 

Drayes du Vercors 2013 - Le récit d'Alex !

 
Nous étions deux athlètes du club à prendre le départ des 62 km des Drayes du Vercors, Jean-François JACOB et le narrateur.
 
 
Drayes 2013 01
 
 
Le but pour nous était bien sûr de participer à une belle course dans le Vercors, mais aussi de préparer d’autres objectifs. En ce qui me concerne, c’était ma première sortie « longue » avant Al Andalus… dans trois semaines ! Bref, de la même façon qu’étudiant je commençais mes révisions la veille du partiel (de préférence tard le soir !), je débute mon entrainement avec trois mois de retard…
 
C’est aussi l’occasion de tester son matériel : voir si les chaussures restent confortables au bout  de 60 bornes, si le nouveau porte bidon acheté la veille au soir est mieux que celui que je viens de balancer car la gourde saute dedans à chaque foulée, et si la poudre pour préparer les boissons énergétique donne bien envie de vomir pendant toute la course (de ce côté-là je confirme !) etc...
 
Il fallut tout de même se lever dès l’aube, à l’heure ou blanchit la campagne, prendre la route à l’heure où Paris s’éveille, pour être à 7h sur la ligne du départ. A ce moment, le village semble très accueillant, l’ambiance affable, et on attend gaiement le début de l’épreuve.
 
Drayes 2013 02
Le premier kilomètre est assez déroutant : on commence par une descente, ce qui est assez inhabituel sur un trail et a tendance à doper un peu la vitesse de croisière. Puis arrive le premier mur. Là, ça rigole tout de suite un peu moins dans les rangs. On passe donc en marche rapide, et on se jette dans la descente suivante. Jusqu’ici tout va bien. Le parcours est très bien indiqué (mieux qu’à Crest !!) mais j’arrive quand même à manquer une bifurcation après le premier ravitaillement. Comme je maîtrise bien la théorie de l’engagement, je cherche obstinément la rubalise qui est « sans doute après le prochain virage » jusqu’à devoir me rendre à l’évidence et faire demi-tour. Bon, d’accord, j’arrêterai de me moquer de ceux qui se perdent en trail…. Bref, je reprends le bon chemin et malgré le temps perdu je suis 8ième à la fin de la première boucle, c’est-à-dire au vingt-quatrième.
 
Drayes 2013 03Là, je devrais arrêter le récit pour que mes chers amis du macadam me voient comme un sportif accompli…. Mais tant pis, j’avoue tout ! 10 km plus loin, gros coup de barre ! Je m’arrête un moment au ravitaillement, je mange et bois bien, je cause un peu, je récupère, et je repars en espérant que ça ira mieux. Mais c’est toujours difficile. Je sens que la machine n’a plus de jus. Je commence à me faire doubler dans les côtes… puis dans les descentes… Et puis vient cet autre mur, à moins de 20 km de l’arrivée. Je peine pas à pas pour grimper. J’ai l’impression que je vais exploser. Je n’en peux plus. Enfin au sommet, je m’assois au ravitaillement. Je ne suis plus rien. Je regarde passer les autres concurrents comme un zombie et peine à me relever après le passage de la première féminine, pétillante comme si elle venait de se réveiller. Je marche beaucoup. Je trottine aussi un peu, moins par soucis du chrono que par envie d’en finir le plus vite possible. Encore une côte, puis un dernier ravitaillement. On m’y annonce enfin la descente. Je repars en trottinant cahin-cahan, mais le parcours est encore ponctué de petites montées, pas bien méchantes pour qui est en forme, mais lesquelles me brisent ce qui reste de mes jambes. Enfin, on entre dans le village. J’ai presqu’envie de couper et d’aller directement à ma voiture plutôt que de suivre la route tracée qui rallonge encore le calvaire. Mais allez, au point où on en est, je ne vais pas abandonner maintenant…
 
Je termine donc 15ème, en 8h28, et Jean-François 22ème, une petite demi-heure après moi. A l’arrivée je ne tiens plus sur mes cannes. Impossible de reprendre la voiture de suite, ni même de m’assoir. Je vais prendre une douche… et c’est là que ce petit village naguère si charmant devient haïssable car il faut monter au camping tout là-haut pour se rincer ! Puis je file me faire masser, histoire de pouvoir m’allonger un moment confortablement. J’y passe des mains du kiné à l’ostéo car je suis « un cas intéressant ». Au moins quelqu’un qui le reconnait !!!
 
Jean-François semble beaucoup moins esquinté. Il a mieux géré sa course. Finalement, je crois que je vais arrêter là l’entrainement, et je vais passer directement à la phase de repos avant la course !!
 
A bientôt sur la piste !
 
Alex M.
 

Montée du Ventoux 2013

 
Patrick Le Gal participait à la 4ème édition de la montée du Ventoux, une course de montagne unique en Europe : 17,8 km et 1660 m D+ sur 90% de sentier forestier et chemin caillouteux.
 
Un parcours magnifique au départ de la maison forestière des cèdres (Bédoin - versant sud), empruntant une partie des GR91 et GR4 avec une arrivée magique au sommet du Ventoux pour y découvrir un des plus vastes panoramas d'Europe.
 
Ventoux 2013
 
"Après 6 semaines d’entrainement spécifique (programme Macadam Cross Mont Blanc + Crussol) sous la pluie et par une température très modéré, on attaque le massif du Ventoux sous un soleil et une température à 8h30 de 21°C. Gros changement de condition, le corps n’est pas vraiment préparé à subir ce soleil qui frappe fort. On le voit directement sur les résultats : le meilleur 2012 en 1h31 n’est pas sur le podium. Celui de 2013 mets seulement 1h34...
 
Pour ma part j’ai perdu 7 min. Dur à admettre après un entrainement aussi suivi. Je ne vois pas où j’ai perdu car j’ai l’impression de n’avoir pas faibli sinon sur les derniers murs sur la crête.
 
Classement catégorie V2M : 44ème sur 57, encore 3 ans et je passe V3. J’ai vu un V4 qui me précède d’environ 20 places. Petite pensée à Paul !
 
Amicalement,
 
Patrick."
 
 
 
Patrick termine 274ème en 2h58'54" sur 327 arrivants.
 

Drayes du Vercors 2013

 
Nous étions trois du macadam ce samedi matin pour affronter les Drayes du Vercors pour un exercice raisonnable en ce qui me concerne, beaucoup moins pour Alexandre et Jean-François qui ont pris le départ de la version XXL.

Le parcours de 24 km a suffi à combler la fougue de mes membres inférieurs... Un parcours tout en alternance avec des parties très roulantes et des parties beaucoup plus techniques tant en montée (la première côte très longue et très très relevée sur la fin a failli avoir raison de mes cuisses et mollets dès le 6ème km !), qu'en descente (parfois très glissantes et chaotiques). Les nombreuses sections boisées nous ont bien protégés d'un très chaud soleil printanier enfin au rendez-vous. Des passages à la végétation moins dense ont aussi permis d'apprécier le paysage avec des vues magnifiques sur le Vercors.

Aucun souci d'organisation avec un balisage au top ! Les ravitaillements étaient sobres (3 sur le 24 km dont 2 points d'eau et un seul avec de quoi s'alimenter) mais idéalement situés.

Obligé de composer avec quelques soucis gastriques, je suis plutôt content de mon chrono comme de la balade !

Simon P.
 
 
Pour ma part, début de crampes dès le 30ème km donc autant dire que le reste a été difficile. Très chaud mais heureusement, beaucoup de points de ravito en liquide surtout. Superbe parcours, difficile (pierre, technicité, pourcentage des montées), balisage au top, vue sur le Vercors magnifique. Repas à l'arrivée et stand massage plus qu'agréable. Petit bémol pour le cadeau à l'inscription : un "verre" caoutchouc + couverture de survie. Mais bon, c'est vite oublié !!
 
Bonne récup'.
 
Jean-François J.
 
 
Sur le 24 km (1350 m D+) / 191 arrivants :
44ème en 2h54'32" PAINSONNEAU Simon
 
Sur le 62 km (3150 m D+) / 53 arrivants :
15ème en 8h28'22" MARROT Alexandre
22ème en 9h00'24" JACOB Jean-François
 
Syndiquer le contenu